Samedi 21 Juin 2008
Comment se sont créées les maisons de production privées ?
- Avant le début des années 1990, les sociétés de production relevant du droit privé n’existaient pas. Peut-être y avait-il quelques exceptions, à l’exemple de Casbah films qui a produit en 1964 La Bataille d’Alger. Mais ce n’est qu’après la promulgation de l’ordonnance de 1990 permettant aux professionnels de la communication de se lancer dans l’édition pour voir l’apparition des producteurs privés. Sans que l’ordonnance n’y fasse allusion de manière directe, elle a ouvert la porte à la production privée. Il y eut, en premier lieu, six premières sociétés. Comme pour la presse privée, les autorités publiques les ont accompagnées dans leurs balbutiements. La télévision n’était pas préparée à l’arrivée, dans sa grille de programmes, des productions privées. Les producteurs, de leur côté, n’avaient aucune expérience dans le domaine. La particularité de ce genre de sociétés réside dans le fait qu’elles ne vendent pas leurs produits sur les étals. La télévision s’est engagée à acheter les programmes sur la base de propositions. Un certain nombre de programmes ont été retenus suivant un contrat déterminé. Pendant près de deux ans, les producteurs se sont exercés à ce nouveau métier avec l’aide d’une cellule de suivi. Il a fallu se confronter à la réalité qu’est la loi de la concurrence. Au bout de deux ans, les vraies questions commençaient à se poser. Il fallait mettre en place trois mécanismes. On a ainsi mis en œuvre une formule pour les droits de diffusion, une deuxième pour l’acquisition de tous les droits en forme de coproduction ainsi que la production exécutive qui était un concept nouveau à l’époque. Cette dernière formule s’est bien développée ces dernières années, notamment dans le cadre de la réalisation de feuilletons. Un comité de travail mixte a planché sur un barème référentiel qui devait baliser nos relations avec la télévision. C’était une véritable conquête pour nous. C’était une base pour discuter à l’avenir. Au fur et à mesure, d’autres sociétés se sont créées. La production audiovisuelle est devenue une réalité.
- Il y a aujourd’hui de nombreuses maisons de production ; quelles relations entretiennent-elles avec l’ENTV ?
- Le fait qu’il y ait beaucoup de producteurs n’est pas un mal pour le pays. Il faut juste savoir comment s’organiser sans faire dans l’exclusion et dans le corporatisme. A partir de l’année 1998, avec l’arrivée de Hamraoui Habib Chawki à la tête de la télévision algérienne, le débat est passé à d’autres terrains. Il y eut la signature, en 2002, d’un accord cadre qui touche à plusieurs domaines d’activités. Cet accord n’a pas réglé tous les problèmes, mais il faut être pragmatique. Il y a un marché réduit. La seule chose que nous pouvons faire, c’est de faire valoir nos propositions. Il y a de plus en plus de maisons de production qui se créent. Le problème est que les producteurs sont aujourd’hui nombreux à proposer des programmes. En face, il y a une seule chaîne télévisée. La question est de savoir quel est le programme qui va avoir la préférence de la chaîne et sur quelle base. Notre association a proposé d’établir un appel à projets. La télévision sélectionnerait ainsi les propositions des producteurs sur la base d’un cahier des charges. Certes, l’obtention de marchés de gré à gré ne serait pas à exclure. Mais cela devrait représenter des exceptions dans un cadre transparent. L’appel à projet doit répondre à des critères bien définis. En l’absence de mécanismes de ce type, les choses portent à plusieurs interrogations. La télévision a commencé à émettre des appels à projets, notamment pour le Ramadhan ou l’événementiel (comme pour les élections), mais cela reste insuffisant. On peut faire mieux. Le producteur saura ainsi où aller et le diffuseur quoi demander. On aura ainsi avancé dans la voie de la rationalité.
- Une commission de lecture siège à l’ENTV, quels en sont les membres ? Et quelle est sa mission ?
- En effet, une commission d’évaluation des textes a été mise en place, il y a plus de deux ans. Ses membres ont été choisis par le directeur général de la télévision. Nous avons demandé à ce qu’un membre de l’association siège dans cette commission, mais le DG a préféré prendre des personnalités neutres. La mission de cette commission consiste à donner son avis sur les projets de feuilletons, mais la décision finale appartient au directeur de la télévision, car c’est lui qui engage les fonds de l’entreprise. Nous avons proposé au lieu et place de cette commission d’installer un conseil de projets consultatifs qui serait présidé par le directeur de la télévision ou par un représentant. Les porteurs de projets pourraient ainsi défendre leur produit devant le conseil.
- Des producteurs de l’audiovisuel se disent marginalisés ; ils se plaignent de favoritisme que feraient les dirigeants de la télévision à certaines boîtes ?
- C’est le meilleur qui doit légitimement l’emporter. Pour réguler le marché et éviter toute mauvaise interprétation, il faut des délibérations publiques, des appels à projets. Il faut baliser les choses. Tant que la télévision existe dans sa configuration actuelle, les frustrations demeureront. Nous voulons que ce soit le talent qui prime. Pour cela, il est nécessaire de mettre en place un cadre transparent. Par ailleurs, quels que soient les efforts qu’on peut faire, le paysage audiovisuel dans sa configuration actuelle est devenu problématique. L’ouverture du champ audiovisuel est essentielle. La clef du problème est là. C’est une exigence nationale, elle devra permettre de booster la production.
- Pour quelles raisons les maisons de production qui travaillent avec l’ENTV ne font que de la production exécutive ?
- Il est actuellement difficile de travailler uniquement pour les droits de diffusion. Il est difficile à soutenir du point de vue économique. S’il vend son produit aux télévisions algériennes et étrangères, le producteur pourra gérer de façon honorable. Les droits de diffusion ne sont pas suffisants. La production exécutive est plus rémunératrice. Le barème a été amélioré, mais il reste beaucoup à faire. Mais quand on est producteur, il faut mettre la main à la poche.
Samedi 21 Juin 2008
Comment se sont créées les maisons de production privées ?
- Avant le début des années 1990, les sociétés de production relevant du droit privé n’existaient pas. Peut-être y avait-il quelques exceptions, à l’exemple de Casbah films qui a produit en 1964 La Bataille d’Alger. Mais ce n’est qu’après la promulgation de l’ordonnance de 1990 permettant aux professionnels de la communication de se lancer dans l’édition pour voir l’apparition des producteurs privés. Sans que l’ordonnance n’y fasse allusion de manière directe, elle a ouvert la porte à la production privée. Il y eut, en premier lieu, six premières sociétés. Comme pour la presse privée, les autorités publiques les ont accompagnées dans leurs balbutiements. La télévision n’était pas préparée à l’arrivée, dans sa grille de programmes, des productions privées. Les producteurs, de leur côté, n’avaient aucune expérience dans le domaine. La particularité de ce genre de sociétés réside dans le fait qu’elles ne vendent pas leurs produits sur les étals. La télévision s’est engagée à acheter les programmes sur la base de propositions. Un certain nombre de programmes ont été retenus suivant un contrat déterminé. Pendant près de deux ans, les producteurs se sont exercés à ce nouveau métier avec l’aide d’une cellule de suivi. Il a fallu se confronter à la réalité qu’est la loi de la concurrence. Au bout de deux ans, les vraies questions commençaient à se poser. Il fallait mettre en place trois mécanismes. On a ainsi mis en œuvre une formule pour les droits de diffusion, une deuxième pour l’acquisition de tous les droits en forme de coproduction ainsi que la production exécutive qui était un concept nouveau à l’époque. Cette dernière formule s’est bien développée ces dernières années, notamment dans le cadre de la réalisation de feuilletons. Un comité de travail mixte a planché sur un barème référentiel qui devait baliser nos relations avec la télévision. C’était une véritable conquête pour nous. C’était une base pour discuter à l’avenir. Au fur et à mesure, d’autres sociétés se sont créées. La production audiovisuelle est devenue une réalité.
- Il y a aujourd’hui de nombreuses maisons de production ; quelles relations entretiennent-elles avec l’ENTV ?
- Le fait qu’il y ait beaucoup de producteurs n’est pas un mal pour le pays. Il faut juste savoir comment s’organiser sans faire dans l’exclusion et dans le corporatisme. A partir de l’année 1998, avec l’arrivée de Hamraoui Habib Chawki à la tête de la télévision algérienne, le débat est passé à d’autres terrains. Il y eut la signature, en 2002, d’un accord cadre qui touche à plusieurs domaines d’activités. Cet accord n’a pas réglé tous les problèmes, mais il faut être pragmatique. Il y a un marché réduit. La seule chose que nous pouvons faire, c’est de faire valoir nos propositions. Il y a de plus en plus de maisons de production qui se créent. Le problème est que les producteurs sont aujourd’hui nombreux à proposer des programmes. En face, il y a une seule chaîne télévisée. La question est de savoir quel est le programme qui va avoir la préférence de la chaîne et sur quelle base. Notre association a proposé d’établir un appel à projets. La télévision sélectionnerait ainsi les propositions des producteurs sur la base d’un cahier des charges. Certes, l’obtention de marchés de gré à gré ne serait pas à exclure. Mais cela devrait représenter des exceptions dans un cadre transparent. L’appel à projet doit répondre à des critères bien définis. En l’absence de mécanismes de ce type, les choses portent à plusieurs interrogations. La télévision a commencé à émettre des appels à projets, notamment pour le Ramadhan ou l’événementiel (comme pour les élections), mais cela reste insuffisant. On peut faire mieux. Le producteur saura ainsi où aller et le diffuseur quoi demander. On aura ainsi avancé dans la voie de la rationalité.
- Une commission de lecture siège à l’ENTV, quels en sont les membres ? Et quelle est sa mission ?
- En effet, une commission d’évaluation des textes a été mise en place, il y a plus de deux ans. Ses membres ont été choisis par le directeur général de la télévision. Nous avons demandé à ce qu’un membre de l’association siège dans cette commission, mais le DG a préféré prendre des personnalités neutres. La mission de cette commission consiste à donner son avis sur les projets de feuilletons, mais la décision finale appartient au directeur de la télévision, car c’est lui qui engage les fonds de l’entreprise. Nous avons proposé au lieu et place de cette commission d’installer un conseil de projets consultatifs qui serait présidé par le directeur de la télévision ou par un représentant. Les porteurs de projets pourraient ainsi défendre leur produit devant le conseil.
- Des producteurs de l’audiovisuel se disent marginalisés ; ils se plaignent de favoritisme que feraient les dirigeants de la télévision à certaines boîtes ?
- C’est le meilleur qui doit légitimement l’emporter. Pour réguler le marché et éviter toute mauvaise interprétation, il faut des délibérations publiques, des appels à projets. Il faut baliser les choses. Tant que la télévision existe dans sa configuration actuelle, les frustrations demeureront. Nous voulons que ce soit le talent qui prime. Pour cela, il est nécessaire de mettre en place un cadre transparent. Par ailleurs, quels que soient les efforts qu’on peut faire, le paysage audiovisuel dans sa configuration actuelle est devenu problématique. L’ouverture du champ audiovisuel est essentielle. La clef du problème est là. C’est une exigence nationale, elle devra permettre de booster la production.
- Pour quelles raisons les maisons de production qui travaillent avec l’ENTV ne font que de la production exécutive ?
- Il est actuellement difficile de travailler uniquement pour les droits de diffusion. Il est difficile à soutenir du point de vue économique. S’il vend son produit aux télévisions algériennes et étrangères, le producteur pourra gérer de façon honorable. Les droits de diffusion ne sont pas suffisants. La production exécutive est plus rémunératrice. Le barème a été amélioré, mais il reste beaucoup à faire. Mais quand on est producteur, il faut mettre la main à la poche.
Samedi 14 Juin 2008

Nouveaux "Workshop" CTM Solutions : maitrisez les nouveaux Workflow Adobe en Post-production

Venez découvrir la compatibilité des Solutions Vidéo Adobe avec vos nouveaux formats Sony XDCAM Professional Disk & EX :

. Compatibilité dans les flux de production Sony XDCAM . Facilité d’édition de ces médias de leurs formats natifs sans besoin de transcodage . Récupération des informations des Métas Data . Mélanges des différents formats sur la Time line . Les différentes versions de logiciels Adobe compatibles . Comment organiser et archiver vos médias

Présentation des différents équipements :

. Station Graphiques et de Post-productions :
- Station Mac Pro Octo (carte graphique NVIDIA GeForce 8800 GT) avec la suite Adobe CS3 Production Premium & carte vidéo Black Magic
- Station de Post-production : Station HPXW8600 Octo (carte graphique NVIDIA 3700) avec la suite Adobe CS3 Production Premium & carte vidéo Black Magic . Magnétoscopes Sony XDCAM SD & HD . Camescope Sony PMW-EX1 à carte mémoire SxS

Le Mardi 17 Juin 2008, Acceuil des participants 14h00 - Présentation 14h - 18h chez CTM Solutions

Présentation du flux de production avec la solution vidéo Adobe, CS3 Production Premium :

. Découvrez comment ces solutions intégrées vous permettent de gagner du temps en production en utilisant les produits que vous connaissez déjà comme Photoshop et les calques vidéo ou After Effects et les « Dynamic link » pour ne plus avoir à calculer de rendus.
. Présentation de solutions où l’optimisation des puissances des processeurs et carte graphique optimisée permettent d’assurer une production complète avec la suite Adobe CS3 . Découvrez de nouvelles perspectives de production avec : Encore pour la diffusion Blu-ray, DVD ou Flash interactive sans nécessité de codages ou scripts, Soundbooth pour accéder aux réglages et corrections audio avant de préparer la diffusion interactive pour le Web, Flash pour préparer vos diffusions web . Migration des services apportés par CTM solutions


Venez découvrir la compatibilité des Solutions Vidéo Adobe avec vos nouveaux formats Panasonic P2 SD & HD :

. Compatibilité dans les flux de production Panasonic . Facilité d’édition de ces médias de leurs formats natifs sans besoin de transcodage.
. Récupération des informations des Métas Data . Mélanges des différents formats sur la Time line . Les différentes versions de logiciels Adobe compatibles . Comment organiser et archiver vos médias . Export en P2, formats de diffusion classiques, DVD, Blu-ray et vidéo Flash pour le Web

Présentation des différents équipements :

. Station Graphiques et de Post-productions :
- Station Mac Pro Octo (carte graphique NVIDIA GeForce 8800 GT) avec la suite Adobe CS3 Production Premium & carte vidéo Black Magic
- Station de Post-production : Station HPXW8600 Octo (carte graphique NVIDIA 3700) avec la suite Adobe CS3 Production Premium & carte vidéo Black Magic . Magnétoscopes Sony XDCAM SD & HD . Magnétoscope Panasonic P2 Mobile AG-HPG10 . Camescope Panasonic P2

Le Mercredi 18 Juin 2008, Acceuil des participants 9h30 - Présentation 10h - 14h chez CTM Solutions


Inscription obligatoire pour chacun des ateliers.



Vous désirez assister aux séminaires Maitrisez les workflows Adobe avec CTM SOLUTIONS chez CTM Solutions ?

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publié par ctm solutions dans: tval
Samedi 07 Juin 2008

 

De nouveaux enregistreurs DVD à disque dur et une polyvalence signée Sony

Partenaire rêvé de votre téléviseur BRAVIA, la nouvelle gamme d’enregistreurs DVD à disque dur de Sony vous permet de maîtriser parfaitement vos programmes télé.

 
  • Une qualité d’image supérieure grâce à un enregistrement HQ+
  • et une conversion 1080p pour transformer l’image en haute définition.
  • Connexion directe avec les camescopes à disque dur pour copier vos enregistrements numériques
  • Télécommande unique pour contrôler tout votre système Home Cinema avec BRAVIA Sync
  • Fonction X-Pict Story pour créer des diaporamas élaborés sur fond musical


Ces nouveaux enregistreurs allient la beauté à une convivialité extrême : avec eux, rien de plus simple que de décaler vos émissions favorites, de suspendre les programmes diffusés en direct et de commencer à regarder un enregistrement avant sa fin. Ingénieux et faciles à utiliser, ils sont l’arme absolue pour ne jamais manquer vos meilleurs moments télés.

Quant à leur disque dur, ils sont tous dotés d’un énorme espace de stockage capable de gérer la plus imposante des médiathèques numériques.

Vous pouvez y conserver des programmes télé, des photos numériques, des vidéos tournées au camescope et de la musique au format MP3 ou CD. Vous pouvez aussi visionner des films en format Divx.

La nouvelle gamme d’enregistreurs DVD à disque dur propose une plage étendue de capacités de stockage afin de répondre à tous les besoins de visionnage.

Le modèle phare, RDR-HXD1090, dispose d’un disque de 500 Go pour enregistrer jusqu’à 1420 heures** de télé. En complément d’un tuner télé analogique destiné à enregistrer les chaînes terrestres traditionnelles, tous les modèles de la série HXD intègrent un tuner TNT pour regarder et enregistrer les émissions numériques en clair.
 

Grande première présente sur tous les modèles 2008, la fonction de connexion avec les camescopes à disque dur permet la copie numérique directe à partir de tous les modèles Handycam Sony à disque dur et en définition standard. Un véritable atout d’autant que le transfert numérique via USB n’entraîne aucune perte de qualité. Deux modes de transfert sont disponibles : le mode transférant l’intégralité du disque du caméscope et une nouvelle technologie qui permet de ne transférer que les nouvelles vidéos.

Autre nouveauté pour cette année, la fonction X-Pict Story permet la création de vos propres diaporamas. À l’aide de votre télécommande, vous pouvez les composer en quelques instants à partir des images stockées sur le disque dur de l’enregistreur. Une palette d’effets de transition apportera une touche artistique supplémentaire à vos diaporamas que vous pourrez accompagner d’une bande-son tirée des fichiers musicaux de votre choix. Votre œuvre peut ensuite être directement visionnée sur votre téléviseur ou gravée sur DVD afin de la partager ou de l’archiver.

La musique enregistrée sur le disque dur à partir d’un CD audio ou d’une clé USB peut aussi être jouée comme sur un jukebox via l’écran du téléviseur.

La qualité de l’image enregistrée est irréprochable. Le mode d’enregistrement HQ+ haut débit réduit le bruit de l’image affichée et améliore la reproduction des images animées. Pour un maximum de confort, BRAVIA Sync simplifie le contrôle de tout votre système de loisirs audiovisuels en une touche. Connecté à votre téléviseur BRAVIA via l’interface HDMI, l’enregistreur DVD à disque dur peut être contrôlé directement à partir de la télécommande de votre téléviseur, à l’instar d’autres appareils compatibles Sony comme les lecteurs Blu-ray.

 

** La durée d’enregistrement maximale dépend de la qualité d’enregistrement sélectionnée.

Lundi 02 Juin 2008
Sony sculpte une enceinte acoustique de grand luxe en verre organique
Présentation par Sony d'une enceinte acoustique en verre organique, le 28 mai 2008 à Tokyo

Le géant de l'électronique japonais Sony va commercialiser en juin au Japon une luxueuse enceinte acoustique, tube de verre organique couplé à deux haut-parleurs intégrés, qui reproduit les sons sur 360 degrés et s'illumine de différentes couleurs pour se faire remarquer.

Cet intriguant cylindre transparent de 1,85 mètre de haut, appelé "Sountina", est, selon Sony, capable de restituer les fréquences situées entre 50 Hertz (basses) et 20.000 Hz (aiguës), soit l'ensemble du spectre perceptible par l'oreille humaine.

Le tube de verre vibre pour faire retentir dans toutes les directions les sons aigus cristallins, tandis que les fréquences basses et médium, omnidirectionnelles par nature, proviennent de deux haut-parleurs installés dans le socle, lequel accueille en outre un amplificateur.

Le verre sert aussi accessoirement à refléter le filet de lumière émis à l'intérieur par des diodes électroluminescentes (LED) de couleur rose-violet, bleue ou rouge logées dans la base.

Ce condensé de technologies, sur lesquelles Sony donne peu de détails, s'adresse aux richissimes audiophiles férus de design et aux lieux publics particulièrement attentifs à leur décor (hôtels, magasins, restaurants, etc.).




Cette enceinte sculpturale à trois voies, qui n'a pas besoin d'être couplée à une autre du même type, sera disponible au Japon le 20 juin et exportée par la suite à une date encore indéterminée.

Prix de l'objet: 1,05 million de yens, soit près de 6.500 euros au cours actuel.

Sony espère en vendre quelque centaines.


© 2008 AFP

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